" Il est effrayant de penser que cette chose qu'on a en soi, le jugement, n'est pas la justice. Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Réfléchissez à la différence entre un juge et juste. "
'Ne juge personne avant de te mettre à sa place." Ce vieux proverbe rend tout jugement impossible, car nous ne jugeons quelqu'un que parce que justement nous ne pouvons nous mettre à sa place."
Tu sais ces moments où tu fais semblant d'aller bien. D'ailleurs les tu connais si bien. Où tu te force à sourire. Sa te fais mal. Mais tu veux cacher ta peine. Tu ne veux pas avouer que tu vas pas bien. Tu ne veux pas dire que tu n'a plus d'espoir. Tu ne veux surtout pas montrer que tu n'as envie de rien. Pourtant au fond tu aimerais le crier. Mais tu as peur. Peur de la réaction des gens. Tu veux pas le montrer. Alors tu essaie désesperément de le cacher. Mais avec l' habitude tu y arrive. Mais forcément cela se voit un peu. Ou du moins certaines personnes le voyent. Alors là tu te sens encore plus mal. Et puis il y a ces questions du genre " sa va ? " que tu essaie de fuir. Puis tu repond " oui oui " ou " sa va, sa va " mais au fond tu n'en pence pas moins. Et à ce moment là tu as juste tes yeux qui commencent à se remplir de larmes. Puis il y a aussi les questions du genre " qu'est ce que tu raconte " qui t'agacent. Car bien évidemment tu n'a rien à raconter. A part que tu vas pas bien et que tu est mal. Mais tu le garde pour toi. Car peu de gens sont intéressés. Et d'ailleurs tu le conçoit très bien. Toi-même tu ne te supporte plus. Et puis tu regarde autour de toi. Tu as l'impression d' être seule. Mais au fond c'est tellement vrai. Tu aimerais tellement dire que tu vas bien mais que cela soit sincère. Tu aimerais tellement sourire sans te forcer. Et puis tu t'isole et tu commence à pencer. Tu as mal. Des idées noires te viennent. Tu pleures. Encore et encore. Le passé, le présent et l'avenir te font si peur. Vivre te dégoute. Et pourtant tu te leve pour faire semblant de vivre comme un vivant.